En kélohénu

Prière chantée tout au long de l’année, aux  offices du shabbat matin ou des jours de fêtes.   » Nul n’est comme notre D’ieu

Ecrit en 1841 par Julius Freudenthal (1805-1874) pour le chantre  de Brunswick, Hirsch Goldberg (1807-1893)

Premier violon  à l’orchestre de la cour de Brunswick, puis chef d’orchestre au théâtre de la cour,Julius Freudenthal devient ensuite chef d’orchestre à la chapelle ducale. En tant que compositeur il écrit quelques pièces pour violon et piano, Variations, Rondos et des chansons et plusieurs opéras burlesques  «Le barde» ou «Les boucles d’or.»  C’est avec le H’azzan Goldberg , qu’il va  s’atteler à apporterun renouveau à la liturgie synagogale. En 1843 un recueil de chants pour soliste et petit chœur en deux parties est publié et même réédité.

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