Im eshka’hékh Yéroushalayim

A la fin du mariage, le marié  brise un verre et prononce les paroles du psaume qui (127) en souvenir  de la destruction du temple de Yéroushalayim.
« Si je t’oublie Jérusalem, que ma droite m’oublie,
que ma langue colle à mon palais

si je ne fais pas monter Jérusalem au sommet de ma joie ».

Voici la  version traditionnelle de ce psaume, que j’ai arrangée pour piano solo

( pour imprimer en pdf, cliquez sur chaque nom de fichier).

Im Eschka’hekh trad. piano solo sol min

 

 

Im eshka'hekh trad Arrgt © E Souffan

 

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s