Im eshka’hékh Yéroushalayim

A la fin du mariage, le marié  brise un verre et prononce les paroles du psaume qui (127) en souvenir  de la destruction du temple de Yéroushalayim.
« Si je t’oublie Jérusalem, que ma droite m’oublie,
que ma langue colle à mon palais

si je ne fais pas monter Jérusalem au sommet de ma joie ».

Voici la  version traditionnelle de ce psaume, que j’ai arrangée pour piano solo

( pour imprimer en pdf, cliquez sur chaque nom de fichier).

Im Eschka’hekh trad. piano solo sol min

 

 

Im eshka'hekh trad Arrgt © E Souffan

 

 

19 Kislev

Commémoration du jour où le fondateur du mouvement « Habad », Chnéour Zalman de Lyadien   fut libéré des geôles du Tsar 1798.

Admour Azaken

Partition  du NIGUN  Pada Béchalom  –

Partition pianiste débutant

 

Mi maamakim

Le psaume 130  « Mi maamakim »  « Des profondeurs je t’appelle Éternel..”  est régulièrement interprété lors de cérémonies commémoratives  à la Grande  Synagogue de la Victoire, à celle de  la Rue Vauquelin, ou encore  à celle de la rue de Chasseloup Loubat.

Bien souvent c’est  la partition tirée  du recueil de  Samuel David qui est alors choisie.

Mi maamakim page1Mi maamakim page2

Cette année,  à l’occasion de la cérémonie du 8 mai à la synagogue de Chasseloup Laubat, j’ai eu le privilège d’accompagner  la version qu’en a faite  Arthur Honegger en 1946,  interprété par la basse Navot Barak.

Cérémonie du souvenir à la synagogue de Chasseloup Laubat mai 2013

Cérémonie du souvenir à la synagogue de Chasseloup Laubat mai 2013

En kélohénu

Prière chantée tout au long de l’année, aux  offices du shabbat matin ou des jours de fêtes.   » Nul n’est comme notre D’ieu

Ecrit en 1841 par Julius Freudenthal (1805-1874) pour le chantre  de Brunswick, Hirsch Goldberg (1807-1893)

Premier violon  à l’orchestre de la cour de Brunswick, puis chef d’orchestre au théâtre de la cour,Julius Freudenthal devient ensuite chef d’orchestre à la chapelle ducale. En tant que compositeur il écrit quelques pièces pour violon et piano, Variations, Rondos et des chansons et plusieurs opéras burlesques  «Le barde» ou «Les boucles d’or.»  C’est avec le H’azzan Goldberg , qu’il va  s’atteler à apporterun renouveau à la liturgie synagogale. En 1843 un recueil de chants pour soliste et petit chœur en deux parties est publié et même réédité.